11.02.2008

Une association camerounaise soutient le Collectif Expulsions Sans Frontières

Une association camerounaise soutient le Collectif Expulsions Sans Frontières
Communiqué du 11 février 2008


Le Collectif Expulsions Sans Frontières salue avec intérêt l’intervention de l’Association camerounaise de Lutte contre l’Emigration Clandestine parue ces derniers jours sur le site de Novopress.
Les membres de l’ALCEC mènent un combat de première importance dans leur pays pour informer leurs concitoyens de la réalité de l’émigration vers la France. Mais, plus encore, ils mènent un vrai combat identitaire. C'est-à-dire, qu’à l’heure où l’être humain est considéré comme une marchandise par le système mondialiste, ils considèrent qu’il existe un droit et un devoir pour chaque peuple de vivre dignement sur sa terre. L’Europe n’est pas l’Eldorado que beaucoup d’Africains pensent. Certes, ils y trouvent des aides sociales, des soins médicaux, parfois du travail. Mais, quelles que soient leurs conditions de vie en Europe, les émigrés vivent une véritable aliénation culturelle.
Les groupes gauchistes français ou européens qui protègent les clandestins jouent le rôle de collabos de la marchandisation des êtres et du monde. Face à eux, les militants identitaires de France, d’Europe et d’Afrique sont appelés à se retrouver ensemble pour mener un combat commun de défense de leurs peuples et de leurs nations.
Cette interview de l’ALCEC à Novopress est, dans ce contexte, une première bonne nouvelle, qui devra être amplifiée dans un avenir proche.
Cette bonne nouvelle est à mettre en parallèle avec la dernière affaire criminelle qui touche certains réseaux de défense des clandestins. A Marseille, trois médecins psychiatres viennent d’être incarcérés. Ils sont accusés d’avoir participé à un réseau mafieux en délivrant des certificats de complaisance à des clandestins afin que ceux-ci puissent trouver des titres de séjour. Certains de ces médecins avouent l’avoir fait pour l’argent : jusqu’à 4 000 euros pour un faux certificat de maladie mentale. D’autres mettent en avant de prétendus sentiments humanitaires. Mais derrière ce prétexte de charité, on retrouve toujours et encore l’exploitation de la misère des Africains et le mépris de la France. Quatre autres personnes liées à une Association pour l'Aide au Séjour (APAS) à Marseille ont également été écrouées. Cette association était subventionnée, comme il se doit dans une république décadente.
Le Collectif Expulsions Sans Frontières et ses nouveaux correspondants africains seront vigilants à propos sur ce type de scandale. Le CESF, de son côté, entend mettre les parlementaires français devant leurs responsabilités de gardiens des lois : dissolution des associations de fait ou de loi de 1901 soutenant les immigrés illégaux, interdiction de subventions publiques à ces groupes. Aujourd’hui, le scandale de l’APAS, demain... qui ?

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