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15.04.2008

Scolarisation : Arme d'implantation massive

Scolariser un enfant - le jackpot pour rester chez nous

Les filières d'immigrés clandestins le savent.
Il est plus facile d'expulser un célibataire qu'une famille.
Il est plus facile d'expulser une famille sans enfants scolarisés qu'une famille dont un enfant est à la maternelle depuis 1 mois.
Il est plus facile d'expulser une famille dont un enfant est scolarisé qu'une famille dont la mère a pris soin d'accoucher de son dernier né en France, ce qui a fait du bébé un Français.
Bref, les clandestins connaissent toutes les combinaisons possibles pour rester dans le pays où ils sont entrés illégalement.

Les militants communistes ou d'extrême-gauche du réseau d'Educations Sans Frontières affirment qu'un enfant qui vit en France a un droit à la scolarité. Ce n'est pas notre opinion. Nous ne concevons pas la France comme un supermarché des droits. Droit à la scolarisation, droit au logement, droit à l'aide social, droit à la santé…

Les seuls à avoir des droits en France sont les Français et les travailleurs étrangers qui ont acquis certains droits grâce à leur travail.

La scolarisation d'un enfant coûte à l'Etat et donc aux Français entre 3 000 et 6 000 euros selon le niveau scolaire. Multipliez cette somme par le nombre d'immigrés clandestins dans nos écoles et vous comprendrez en partie pourquoi l'Education nationale manque de moyens, pour les syndicats répètent qu'il " n'y a pas assez de profs ! "..

Curieusement, les militants de RESF si prompts à pleurer sur les petits immigrés clandestins n'ont pas une pensée pour les enfants français qui, dans certains quartiers, se retrouvent minoritaires dans leurs classes. Le RESF n'a pas davantage une pensée pour toutes les familles française qui doivent payer pour envoyer leurs enfants dans le privé car l'établissement public dont ils dépendent croule sous les problemes issus de l'immigration.

La France et les Français ne doivent rien aux immigrés clandestins. Leur place n'est ni dans nos écoles, ni dans nos HLM, ni dans des hôtels payés par les contribuables, ni dans nos hôpitaux, ni dans nos prisons. Elle est chez eux, dans leur pays.

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