29.04.2008

RESF - Patronat même combat

Communiqué des Jeunesses Identitaires Paris et Ile de France :: 25 avril 2008


RESF = nouveaux négriers !
RESF patronat même combat !
RESF fournit de la chair fraîche au patronat !
RESF = esclavagiste !
Laissez-les grandir chez eux !

… tels étaient les slogans inscrits sur le parcours de la manifestation parisienne organisée le 5 avril 2008, à l’appel des groupuscules RESF, Alternative Libertaire, PCF, Cimade, collectif Sans Papiers 13, Ligue des doits de l’Homme, etc.

Une action des Jeunesses Identitaires Paris et Ile de France visant à mettre à l’index les contradictions des marcheurs.

Une opération pour le moins pertinente puisqu’elle provoqua une grande perplexité dans les rangs mêmes des manifestants, d’aucuns auront jugé que la critique provenait de leur propre bord !

Coincés entre le chou et la chèvre (défendre la cause immigrationniste, l’abolition des frontières et combattre le libéral-mondialisme, les abus sociaux, l’exploitation…), les ligues web-révolutionnaires, syndicats anarcho-ludiques et autres confédérations en perdent leur latin.

Et de fait, il est désormais admis par tous que le patronat trouve dans les clandestins une main d’œuvre bon marché et malléable à dessein ; le clandestin a besoin de se soigner, de se nourrir et de travailler ; pris à la gorge, il n’a d’autres choix que d’accepter des conditions de travail et de rémunération indignes voir même dangereuses. Son absence de statut légal et sa privation de droits civiques en font une proie facile pour les patrons malveillants.

En outre, aussi vrai que 1-1=0, un emploi occupé par un clandestin reste un emploi de moins pour un citoyen français.

Ceux qui dénoncent RESF comme fournissant de la chair fraîche aux patrons-voyous sont ceux qui défendent les droits des français ; ceux qui jettent l’anathème sur l’hypocrisie sentimentaliste des idéologues droitsdelhommistes sont les seuls défenseurs de la cause des peuples.

Contre l’exploitation libérale, contre la colonisation morale, ethnique et culturelle, défendons notre identité.

JI Paris et Ile de France


28.04.2008

De l’administration au patronat : les collabos de l’immigration clandestine

Depuis quelques jours la classe politique et le microcosme médiatique s’agitent beaucoup autour d’une grève orchestrée par la CGT, par provocation de quelques centaines de sans papiers « travaillant dans la restauration ». Certains de ces travailleurs de l’ombre revendiquent en effet plus de dix années d’activité professionnelle, parfois chez le même employeur, et produisent à l’appui fiches de paye, carte de sécurité sociale, feuille d’impôts et tout l’attirail des justificatifs administratifs du citoyen moyen.

Et chacun de s’interroger « Mais comment est-ce possible ? »
Tout simplement parce que les intéressés ne sont pas des « sans papiers » mais des « faux papiers » : ils disposent tous des documents officiels contrefaits et usurpés nécessaires à leur embauche. Et chacun de s’interroger à nouveau : « Mais comment est-ce possible ? » La réponse est tout aussi simple : parce que l’administration et l’employeur sont la plupart du temps complices ! Est-il imaginable en effet d’imaginer un patron qui ne réalise pas au bout d’un certain temps que son employé dispose d’une identité usurpée ? Même le président Sarkozy, dans sa dernière conférence de presse, s’en étonnait et manifestait son scepticisme quant à la bonne foi des employeurs ! C’est dire !

L’histoire est d’autant plus croustillante que la grève émane initialement du personnel d’arrière cuisine de restaurants huppés parfois même fréquentés par ledit président…et que l’un d’eux, avouant employer certains de ces « faux papiers » depuis des années…se trouve d’ailleurs à Neuilly !

Les services de la mairie sarkozienne ne sont certainement pas irréprochables dans cette affaire ! Car les identités usurpées servent à plusieurs petits malins en même temps. Qu’observe-t-on en effet : des documents aberrants que tout fonctionnaire, aussi peu zélé soit-il, ne peut décortiquer sans froncer le sourcil : feuilles d’impôts présentant des cumuls salariaux incompatibles avec la rétribution moyenne du travail concerné, inscriptions sous le même nom de multiples activités sur les registres de la Sécurité Sociale, des Caisses de Retraite ou de l’Inspection du Travail. Et personne ne bronche en voyant une même identité présentant un cumul de cinq ou six activités à temps plein !
Et notons qu’aujourd’hui la falsification de documents dépasse largement le contexte de l’embauche : ainsi le patron du service d’obstétrique d’un grand hôpital s’étonnait auprès de la mairie (où étaient déclarés les nourrissons) que « depuis plusieurs années des patientes africaines accouchaient trois à quatre fois par an ! » Mais la réponse de la mairie fut plus que laconique « Ceci n’est pas votre problème » (sic !)
Qui osera dire qu’il n’y a pas là la preuve d’une évidente et bienveillante complicité ?

Et tout cela n’est d’ailleurs pas nouveau : Jacques Chirac, alors premier ministre – cela ne date donc pas d’hier - s’étonnait un jour lors d’une interview sur TF1 de la longévité des chinois : « Comment ce fait-il qu’aucun chinois ne meure jamais en France ? ». Bien évidemment parce que les papiers sont aussitôt transmis à l’immigré suivant…

Pour les patrons naïfs ou « complaisants », c’est tout bénéfice : comment croire en effet qu’il a fallu embaucher des « sans papiers » faute de main d’œuvre, quand l’immigration légale présente un taux de chômage de 22% ? (chiffre avancé par le président Sarkozy lui-même !). Mais il est peut être vrai que ces « immigrés légaux - chômeurs de fait » préfèrent se contenter des prestations sociales diverses auxquelles ils ont légalement droit !

Si certains patrons prennent le risque d’embauche des « faux papiers » c’est évidemment la plupart du temps en pleine connaissance de cause : l’embauche de ces immigrés illégaux, initialement sans ressources et sans protection sociale, permet l’assurance d’une main d’œuvre docile et sous payée, malléable et corvéable à merci : c’est la résurrection d’une nouvelle forme, modernisée, de l’esclavage. C’est bien ce que le Collectif Expulsion Sans Frontières dénonce depuis sa création !
Monsieur Jean François Roubaud, président de la CGPME, ne s’en cache même pas : il va jusqu’à demander lors d’une récente nterview télévisée : « La régularisation globale de trente à cinquante mille immigrés sans papiers qui travaillent légalement depuis des années notamment dans le secteur de la restauration ou des travaux publics » (sic !). On notera que le MEDEF observe dans cette affaire un silence prudent…Par décence sans doute ! Le Ministre de l’Identité Nationale et de l’Immigration se refuse, sur ordre du président Sarkozy, à toute régularisation massive. Enfin, pour le moment !

Personne ne souligne en effet que ces « faux papiers » sont d’abord des délinquants à double titre :

- d’une part, pour entrée et maintient sur le territoire national (à la suite d’une entrée frauduleuse ou d’un visa de tourisme temporaire) ,
- d’autre part et surtout pour usurpation d’identité, ce qui est encore bien le plus grave.

La loi stipule entre autre que l’usurpation d’identité devient un délit pénal dès l’instant où le fait de prendre l’identité d’un tiers a été réalisée dans des circonstances qui ont déterminé ou auraient pu déterminer contre celui-ci des poursuites pénales. Délit passible de 5ans de prison et 75 000 € d’amende (Art. 434-23 du code pénal). Or, il est clair qu’un immigré en situation irrégulière est bien susceptible de poursuites !
Ainsi, non seulement il ne devrait pas être question de « légaliser » la présence de ces individus qui privent de travail, par leur activité, une partie des 22% de chômeurs de l’immigration légale, mais il devrait être d’abord question de leur condamnation aux termes de l’article suscité.

Par ailleurs, dans la Convention Européenne des droits de l’Homme (CEDH) de 1950, un extrait de son article 5, intitulé « Droit à la liberté et à la sûreté » précise:

« § 2. Nul ne peut être privé de sa liberté, sauf dans les cas suivants et selon les voies légales :

al. f : s’il s’agit de l’arrestation ou de la détention régulière d’une personne pour l’empêcher de pénétrer irrégulièrement dans le territoire, ou contre laquelle une procédure d’expulsion ou d’extradition est en cours. »

Ce qui montre, si besoin l’était, l’accord unanime de toutes les instances dans ce domaines !

Quant aux collabos qui profitent, ou du moins qui permettent, par leur bienveillant aveuglement le développement du système, leur situation judiciaire ne serait guère plus enviable si la France voulait bien redevenir un état de droit, ce qu’elle a fortement tendance à oublier en matière d’immigration.

Si faire entrer un étranger irrégulièrement en France est un délit, l’aider à s’y maintenir aussi ! Peine de prison de 5 ans maximum et/ou une amende, plus des peines complémentaires qui visent surtout les trafiquants de main d’oeuvre ainsi que les passeurs (confiscation de véhicule, interdiction d’exercer une activité de transporteur…). [Ces peines sont de 10 ans de prison et 2 millions d’euros d’amende maximum en cas d’aide par une bande organisée.]

Notons bien que les patrons ripoux, parfaitement au courant des représailles qui les guettent, ont déjà pris les devants, en demandant l’immunité les concernant, en préalable aux éventuelles procédures de régularisation au « cas par cas » de leurs employés !

Mais la situation est en fait beaucoup plus grave car elle présage, si rien n’est fait, l’implantation généralisée de réseaux européens de type mafieux susceptibles de fourniture « clef en main » de personnel à bon marché pour des employeurs peu regardant dans des secteurs à main d’œuvre peu qualifiée, en assurant l’acheminement, le passage aux frontières comme la fourniture de papiers de ces nouveaux esclaves. 160 ans après l’abolition de l’esclavage, Victor Schoelcher aurait encore du travail…et à une échelle insoupçonnée !

C’est donc d’abord au niveau du contrôle des entreprises et des services administratifs qu’il importe d’être vigilant et surtout répressif vu le laxisme ambiant! Souhaitons que cela ne reste pas un vœu pieux, que les élus de la nation s’intéressent enfin efficacement au problème, et que monsieur Brice Hortefeux y songe sérieusement et fasse prendre les mesures nécessaires !

15.04.2008

Aider un clandestin est un délit !

Le clandestin est un délinquant. Au même titre qu'un individu qui pénètre dans une maison pour y dérober des objets est un voleur, une personne qui pénètre sans autorisation sur le territoire d'un pays commet un délit.


La personne, française ou étrangère, qui aide un clandestin, ou tente d'aider, à entrer, à circuler, à séjourner, commet un délit.

"Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l'entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d'un étranger en France sera punie d'un emprisonnement de cinq ans et d'une amende de 30 000 euros."

Article L622-1 Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Immigration clandestine : combien ça coûte ?

Difficile évidemment de faire un bilan réel du coût de l'immigration clandestine. En revanche, ce qui est certain, c'est qu'un immigrant clandestin coûte plus cher qu'un légal, ne serait ce qu'en frais de justice et de police.

Sur ce lien, l'internaute intéressé par un autre son que celui des médias officiels trouvera des éléments de réponse sur ce que lui coûte l'immigration.

Lien

Aider les clandestins ? La Mafia adore !

Aider les clandestins ? La Mafia adore !

Sans le vouloir, les militants du RESF assurent bien souvent le service après vente des mafias qui organisent le trafic d'être humains vers la France et l'Europe. En effet, si ces mafias organisent l'entrée illégale sur notre territoire des clandestins, le RESF, lui, agit pour éviter leur expulsion. Sous couvert d'une fausse générosité, les actions du RESF tendent à aboutir à des conséquences inacceptables pour les clandestins comme pour les Français.
 
L'immigration clandestine en Europe n'est plus depuis longtemps une aventure individuelle. Elle est entre les mains de mafias organisées, efficaces, aux ramifications complexes pour qui "l'immigré" est une marchandise très rentable.
L'immigration clandestine est ainsi devenue une économie "parallèle" au même titre que l'économie de la drogue. Ce marché économique est réparti en plusieurs sous marchés. Celui des passeurs de frontières, celui de la fabrication de faux papiers, celui du travail au noir.
 
Un exemple du fonctionnement de ces mafias - le rapport 2007 sur la mafia albanaise du commissaire divisionnaire François Farcy de la police judiciaire belge.
 

Vous voulez aider les mafias internationales à exploiter les pauvres du sud ?
 
Vous voulez offrir aux patrons voyous de France une main d'œuvre exploitable et bon marché au détriment des travailleurs français ?
 
Alors, n'hésitez plus ! Militez pour interdire les expulsions d'immigrés clandestins !

Scolarisation : Arme d'implantation massive

Scolariser un enfant - le jackpot pour rester chez nous

Les filières d'immigrés clandestins le savent.
Il est plus facile d'expulser un célibataire qu'une famille.
Il est plus facile d'expulser une famille sans enfants scolarisés qu'une famille dont un enfant est à la maternelle depuis 1 mois.
Il est plus facile d'expulser une famille dont un enfant est scolarisé qu'une famille dont la mère a pris soin d'accoucher de son dernier né en France, ce qui a fait du bébé un Français.
Bref, les clandestins connaissent toutes les combinaisons possibles pour rester dans le pays où ils sont entrés illégalement.

Les militants communistes ou d'extrême-gauche du réseau d'Educations Sans Frontières affirment qu'un enfant qui vit en France a un droit à la scolarité. Ce n'est pas notre opinion. Nous ne concevons pas la France comme un supermarché des droits. Droit à la scolarisation, droit au logement, droit à l'aide social, droit à la santé…

Les seuls à avoir des droits en France sont les Français et les travailleurs étrangers qui ont acquis certains droits grâce à leur travail.

La scolarisation d'un enfant coûte à l'Etat et donc aux Français entre 3 000 et 6 000 euros selon le niveau scolaire. Multipliez cette somme par le nombre d'immigrés clandestins dans nos écoles et vous comprendrez en partie pourquoi l'Education nationale manque de moyens, pour les syndicats répètent qu'il " n'y a pas assez de profs ! "..

Curieusement, les militants de RESF si prompts à pleurer sur les petits immigrés clandestins n'ont pas une pensée pour les enfants français qui, dans certains quartiers, se retrouvent minoritaires dans leurs classes. Le RESF n'a pas davantage une pensée pour toutes les familles française qui doivent payer pour envoyer leurs enfants dans le privé car l'établissement public dont ils dépendent croule sous les problemes issus de l'immigration.

La France et les Français ne doivent rien aux immigrés clandestins. Leur place n'est ni dans nos écoles, ni dans nos HLM, ni dans des hôtels payés par les contribuables, ni dans nos hôpitaux, ni dans nos prisons. Elle est chez eux, dans leur pays.

12.04.2008

La Mafia leur dit merci !

La Mafia leur dit merci !

 
Claudine, directrice d'école, 53 ans,

ne veut pas que le petit Yazid soit expulsé. Claudine se croit généreuse. Mais a-t-elle conscience qu'elle encourage ainsi le trafic d'êtres humains, nouvelle activité florissante du crime organisé international ?

Claudine, la mafia te dit "Merci"!

 


   
 
Cindy, 17 ans,

est heureuse car avec tout son lycée, élèves et enseignants réunis, elle a obtenu la régularisation de Mei-Li, sa camarade de classe. Cindy croit avoir triomphé du fascisme et de Nicolas Sarkozy. Mais là-bas, en Orient, c'est la dictature chinoise qui se réjouit et prépare avec les réseaux mafieux l'émigration clandestine de milliers d'autres Mei-Li.

Cindy, la mafia te dit "Merci"!


   
 
Jean-Luc, 47 ans,

a déclenché une bagarre dans l'avion qui devait reconduire Moussa en Afrique. Interrogé par les médias, Jean-Luc a dénoncé les "Airbus de la honte". Moussa, à ce moment-là, s'est mis à pleurer en se rappelant comment son frère était mort de froid dans le train d'atterrissage de l'avion qui les avait emportés vers la France. Pourtant, l'employé à qui ils avaient donné 2000 dollars pour embarquer clandestinement leur avait dit qu'ils ne craignaient rien... Ce que Moussa ne sait pas, c'est que demain, quand la presse africaine aura raconté comment Jean-Luc a empêché son retour au pays, les candidats à l'émigration afflueront auprès du passeur de l'aéroport. Et que celui-ci ne demandera plus 1000 mais 5000 dollars par personne...

Jean-Luc, la mafia te dit "Merci"!
   

Haschim Z., 35 ans,

chef de clan albanais, spécialisé dans le trafic de drogue, de prostitution et d'immigration. Via ses réseaux en Belgique, en France et en Allemagne, Haschim Z., dont une partie de la famille vit avec le statut de réfugié à Cologne, organise l'entrée annuelle en Europe occidentale de 800 à 1 000 personnes. Les tarifs varient selon les prestations de 3 000 à 5 000 euros.
Que ses " clients " soient interpellés par la police ou la gendarmerie, n'intéresse évidemment pas Haschim Z. Il laisse le soin du service après vente aux militants d'extrême gauche de France et d'ailleurs. Haschim Z. a, lui, d'autres soucis et notamment l'ouverture de sa filière à l'immigration chinoise via Istambul. Des Français s'opposent au renvoi des clandestins ? Un argument de plus pour son entreprise…

Haschim Z. remercie le Service Après Vente organisé par l'extrême gauche française!

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