02.08.2008
La CGT = immigration clandestine = profit des grands patrons
Grève des salariés clandestins : entre 753 et 850 régularisations depuis avril

01/08/2008 – 19h00
PARIS – Entre 753 et 850 immigrés clandestins illégalement salariés dans des entreprises d’Ile-de-France, la plupart originaires d’Afrique noire, ont été régularisés depuis le 15 avril, date du début de grèves coordonnées lancées dans des entreprises franciliennes par la CGT et l’association xénophile Droits Devant ! pour obtenir leur régularisation.
Les chiffres divergent selon les sources : « à ce stade, sur les 1 500 demandes reçues, il y a eu 753 régularisations », affirme-t-on au ministère de l’Immigration. « Au total, j’ai compté 850 régularisés », annonce pour sa part la secrétaire confédérale de la CGT, Francine Blanche, lors d’un point presse vendredi à Paris. «En Ile-de-France, 58 entreprises ont été touchées (au total), sans compter une dizaine d’entreprises où la grève n’a duré que quelques heures pour que le patron s’assoie à une table et décide de faire les dossiers », a-t-elle indiqué, ajoutant « sur les 200 premiers grévistes, il n’en reste qu’une petite dizaine qui ne sont pas encore régularisés ».
Le mouvement a démarré le 15 avril dernier par 13 piquets de grève, a fait tâche d’huile, avec une deuxième vague de grèves à partir du 20 mai. Lancée par la CGT et Droits devant !, la revendication de régularisation a été relayée par une partie du patronat. C’est ainsi qu’en avril dernier, André Daguin, le président de l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie, a appelé le gouvernement à régulariser au moins 100 000 clandestins. Une façon de sceller l’union sacrée entre syndicats et patronat pour accroitre encore l’immigration. Au détriment, bien sûr, des travailleurs français.
source:novopress.info
00:02 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : clandestins, expulsion, sans frontières, resf
01.08.2008
Lampedusa
Immigration/invasion : 800 nouveaux clandestins débarquent à Lampedusa

31/07/2008 – 18h00
ROME– Huit cents immigrants clandestins à bord de cinq embarcations différentes sont arrivés jeudi matin sur l’île italienne de Lampedusa ou ont été interceptés au large, ont indiqué à l’AFP les garde-côtes de Palerme (Sicile).
Un bateau de pêche transportant 339 personnes dont 47 femmes et quatre enfants, qui est parvenu à entrer directement dans le port de l’île sicilienne, principal point d’entrée en Europe des boat-people partis de Libye. Une seconde embarcation ayant à son bord 250 personnes dont des femmes et des enfants a été interceptée par les garde-côtes à une quarantaine de kilomètres de l’île. Auparavant, une autre barque avec 39 clandestins était arrivée jusqu’à une plage de l’île. Une quatrième a été interceptée au large par une vedette des garde-côtes avec 47 personnes à bord. Enfin, une cinquième embarcation transportant 140 personnes dont 20 femmes et trois enfants a été secourue par une vedette de la marine italienne à environ 130 kilomètres au sud de Lampedusa.
Cette nouvelle vague de clandestins s’ajoutent aux 562 arrivés samedi 26 juillet à bord de six embarcations différentes (voir Novopress). La dernière grande vague de débarquements remontait au 8 juillet quand 600 immigrés clandestins étaient arrivés en moins de 24 heures à Lampedusa. Le centre de premier accueil de Lampedusa a été à nouveau débordé par ces arrivées massives. Un scénario catastrophe qu’avait prophétisé voici trente-cinq ans le romancier Jean Raspail dans Le Camp des Saints. Une mise en garde qui n’a pas été entendue. Malheureusement.
source:novopress.info
23:51 Publié dans Communiqués | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : clandestins, expulsion, sans frontières, resf
Coût de l’immigration clandestine à Mayotte : 60 millions d’euros par an

31/07/2008 – 17h00
MAYOTTE – Le rapport du Sénateur UMP de l’Ardèche, Henri Torre est sans appel : l’immigration clandestine à Mayotte coûte à la France plus de 60 millions d’euros par an.
Avec un tiers de sa population en situation irrégulière, les conséquences budgétaires pour l’île sont extrêmement lourdes. Près de 16 000 élèves étant clandestins, le coût supplémentaire pour l’Education nationale s’élève à 32 millions d’euros. Les dépenses de santé ne sont pas en reste : Le directeur du centre hospitalier de Mayotte estime que le coût des soins dispensés aux clandestins s’élève à plus de 30 millions d’euros.
Le sénateur conclut son rapport en insistant sur « le risque de déstabilisation qu’implique la présence d’une proportion aussi forte de clandestins » et plaide pour un « renforcement des moyens consacrés à la lutte contre l’immigration clandestine ». Il est étonnant et regrettable que ce type de rapport ne concerne que cette collectivité départementale d’outre-mer française, il serait fort intéressant - mais sans doute dérangeant pour les tenants de l’immigration comme « chance pour la France » - d’effectuer le même travail sur le territoire métropolitain.
source: novopress.info
23:47 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : clandestins, expulsion, sans frontières, resf
Niger : Niamey accuse MSF d’entretenir la malnutrition chez les enfants
30/07/2008
Le gouvernement nigérien a justifié mardi la suspension des activités de Médecins sans Frontières - France dans la région de Maradi par son refus de collaborer avec les services publics et l’a accusée d’entretenir « une malnutrition endémique » des enfants.
Lors d’un point de presse, le ministre de la Santé Issa Lamine a motivé sa décision par le non respect de l’ONG de son engagement à intervenir dans les activités de nutrition dans des centres de soins de l’Etat et de prendre en charge des cas de paludisme et de diarrhées. Il a en outre accusée celle-ci d’entretenir « une malnutrition endémique » des enfants. Enfin, il est reproché à MSF d’avoir sur le terrain « des attitudes trop exhibitionnistes et propagandistes contraires à l’éthique médicale ». « Nous tenons à informer l’opinion nationale et internationale que la suspension de l’autorisation d’exercice de MSF-France découle tout simplement de son non-respect des procédures malgré les multiples rappels à l’ordre de 2005 à ce jour », a indiqué M. Lamine. « La suspension des activités de cette Ong est sous-tendue par la sauvegarde de l’honneur et de la dignité de nos populations », a-t-il souligné.
La région de Maradi détient le record de fécondité du pays, avec en moyenne huit enfants par femme. En 2005, les enfants de Maradi avaient été durement frappés par la malnutrition du fait d’une crise alimentaire sans précédent consécutive à la sécheresse et une invasion de criquets pèlerins. Le pire avait été évité grâce à l’aide internationale. Depuis, les autorités nigériennes sont extrêmement sensibles à tout ce qui touche à la crise alimentaire et à la malnutrition infantile, sujets tabous dont les journalistes ne doivent pas parler. Sans doute afin de sauvegarder « l’honneur et de la dignité » des populations…
source: novopress.info
23:42 Publié dans L'actualité du collabo-esclavagiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : clandestins, expulsion, sans frontières, resf


