01.08.2008
Lampedusa
Immigration/invasion : 800 nouveaux clandestins débarquent à Lampedusa

31/07/2008 – 18h00
ROME– Huit cents immigrants clandestins à bord de cinq embarcations différentes sont arrivés jeudi matin sur l’île italienne de Lampedusa ou ont été interceptés au large, ont indiqué à l’AFP les garde-côtes de Palerme (Sicile).
Un bateau de pêche transportant 339 personnes dont 47 femmes et quatre enfants, qui est parvenu à entrer directement dans le port de l’île sicilienne, principal point d’entrée en Europe des boat-people partis de Libye. Une seconde embarcation ayant à son bord 250 personnes dont des femmes et des enfants a été interceptée par les garde-côtes à une quarantaine de kilomètres de l’île. Auparavant, une autre barque avec 39 clandestins était arrivée jusqu’à une plage de l’île. Une quatrième a été interceptée au large par une vedette des garde-côtes avec 47 personnes à bord. Enfin, une cinquième embarcation transportant 140 personnes dont 20 femmes et trois enfants a été secourue par une vedette de la marine italienne à environ 130 kilomètres au sud de Lampedusa.
Cette nouvelle vague de clandestins s’ajoutent aux 562 arrivés samedi 26 juillet à bord de six embarcations différentes (voir Novopress). La dernière grande vague de débarquements remontait au 8 juillet quand 600 immigrés clandestins étaient arrivés en moins de 24 heures à Lampedusa. Le centre de premier accueil de Lampedusa a été à nouveau débordé par ces arrivées massives. Un scénario catastrophe qu’avait prophétisé voici trente-cinq ans le romancier Jean Raspail dans Le Camp des Saints. Une mise en garde qui n’a pas été entendue. Malheureusement.
source:novopress.info
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Coût de l’immigration clandestine à Mayotte : 60 millions d’euros par an

31/07/2008 – 17h00
MAYOTTE – Le rapport du Sénateur UMP de l’Ardèche, Henri Torre est sans appel : l’immigration clandestine à Mayotte coûte à la France plus de 60 millions d’euros par an.
Avec un tiers de sa population en situation irrégulière, les conséquences budgétaires pour l’île sont extrêmement lourdes. Près de 16 000 élèves étant clandestins, le coût supplémentaire pour l’Education nationale s’élève à 32 millions d’euros. Les dépenses de santé ne sont pas en reste : Le directeur du centre hospitalier de Mayotte estime que le coût des soins dispensés aux clandestins s’élève à plus de 30 millions d’euros.
Le sénateur conclut son rapport en insistant sur « le risque de déstabilisation qu’implique la présence d’une proportion aussi forte de clandestins » et plaide pour un « renforcement des moyens consacrés à la lutte contre l’immigration clandestine ». Il est étonnant et regrettable que ce type de rapport ne concerne que cette collectivité départementale d’outre-mer française, il serait fort intéressant - mais sans doute dérangeant pour les tenants de l’immigration comme « chance pour la France » - d’effectuer le même travail sur le territoire métropolitain.
source: novopress.info
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Niger : Niamey accuse MSF d’entretenir la malnutrition chez les enfants
30/07/2008
Le gouvernement nigérien a justifié mardi la suspension des activités de Médecins sans Frontières - France dans la région de Maradi par son refus de collaborer avec les services publics et l’a accusée d’entretenir « une malnutrition endémique » des enfants.
Lors d’un point de presse, le ministre de la Santé Issa Lamine a motivé sa décision par le non respect de l’ONG de son engagement à intervenir dans les activités de nutrition dans des centres de soins de l’Etat et de prendre en charge des cas de paludisme et de diarrhées. Il a en outre accusée celle-ci d’entretenir « une malnutrition endémique » des enfants. Enfin, il est reproché à MSF d’avoir sur le terrain « des attitudes trop exhibitionnistes et propagandistes contraires à l’éthique médicale ». « Nous tenons à informer l’opinion nationale et internationale que la suspension de l’autorisation d’exercice de MSF-France découle tout simplement de son non-respect des procédures malgré les multiples rappels à l’ordre de 2005 à ce jour », a indiqué M. Lamine. « La suspension des activités de cette Ong est sous-tendue par la sauvegarde de l’honneur et de la dignité de nos populations », a-t-il souligné.
La région de Maradi détient le record de fécondité du pays, avec en moyenne huit enfants par femme. En 2005, les enfants de Maradi avaient été durement frappés par la malnutrition du fait d’une crise alimentaire sans précédent consécutive à la sécheresse et une invasion de criquets pèlerins. Le pire avait été évité grâce à l’aide internationale. Depuis, les autorités nigériennes sont extrêmement sensibles à tout ce qui touche à la crise alimentaire et à la malnutrition infantile, sujets tabous dont les journalistes ne doivent pas parler. Sans doute afin de sauvegarder « l’honneur et de la dignité » des populations…
source: novopress.info
23:42 Publié dans L'actualité du collabo-esclavagiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : clandestins, expulsion, sans frontières, resf
10.07.2008
Communiqué de L'ALCEC
En fin février, pas moins de 25 étudiants Camerounais en Guinée Conakry se sont noyés dans une barque au large de Conakry, alors qu’ils se rendaient à un pique nique. En Avril, un Camerounais se suicide dans un centre de rétention à Bruxelles, pour éviter d’être rapatrié. Et survint l’horreur en Afrique du Sud, depuis le début de ce mois de mai.

| Un immigré dans un camp de réfugiés près de Johannesburg, ici même en Afrique, le 25 mai 2008. Nous demandons aux occidentaux de faire ce que nous ne pouvons pas faire nous-mêmes : nous accepter. |
Où sont donc ces élites africaines, ces donneurs de leçons, qui ont crié haro quant le Président Sarkozy a prononcé son discours de Dakar il y a quelque temps ; ceux-la même qui ne manquent pas une occasion de tirer sur l’extrême Droite Européenne. Pourquoi ne se lèvent-ils pas de nouveau pour décrier ce qu’il y a de plus déplorable : la mort atrocement survenu de ces mozambicains, zimbabwéens et autres africains résidents dans le pays arc en ciel.
Ce silence est la preuve si besoin en était encore, que l’Afrique sur le plan migratoire est mal partie. Nos frères et sœurs continueront à mourir s’il ne faut s’en tenir qu’à ceux là qui représentent la mauvaise face de l’élite africaine, plus carriéristes et pouvoiristes qu’africanistes et humanistes.
Jeunes d’Afrique, soyons réalistes, notre salut ne viendra ni des migrations mal préparées ni des conseils et points de vue de ces aînés qui pour la plupart n’ont pas su gérer l’héritage des pères de l’indépendance, voulant nous faire ruminer la colonisation et ses conséquences. Non, Ce n’est plus à l’ordre du jour.
Jeunes d’Afrique, nos problèmes sont le chômage, la formation et la santé. Ne nous en détournons pas. Partir pour mourir pendant le trajet ou une fois arrivé, ne nous permettra pas de vivre notre vie. Une vie où on veut être respecté et reconnu pour notre travail et nos compétences. Une vie où nous pourrons avoir accès à l’information, à la formation, à la liberté d’entreprendre. Les jeunes africains des années 40 et 50 se sont battus pour notre indépendance, notre liberté.
Tant de choses paraissent impossibles tant qu’on ne les a pas essayés. Nous, nous avons une chance de réussir mais à une condition: se mettre ensemble, accepter de fournir des efforts pour notre bien être. Oui, Une autre Afrique est possible, et nous devons la construire.
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09.07.2008
Martinique: "génocide par substitution"! (suite et fin)
La même émission, animée par des européens, vaudrait chez nous procès, amendes et mis au pilori. Là-bas, elle est diffusée publiquement et sans problème. Des propos très durs et sans retenue qui font l'unanimité sur le plateau.
Pourtant au-delà de la virulence et du racisme anti-blanc sous-jacent, c'est un débat de fond sur l'identité et sur la post-colonisation qui est posée ici. On aimerait la même liberté d'expression chez nous. Sur le fond, en poussant plus loin la critique de l'idéologie républicaine assimilatrice et uniformisante, on pourrait même tomber d'accord.
Reste à en tirer les conséquences politiques: préférence communautaire, décentralisation, régionalisation, fédéralisme. En Martinique comme chez nous.
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