14.12.2008

Le RESF complice de la misère


En ces temps de crise, la responsabilité des associations de soutien aux clandestins dans l'accroissement de la misère est flagrante. Non seulement vis-à-vis des familles européennes - sur lesquelles repose tout le coût financier et social de cette immigration sauvage -, mais aussi vis-à-vis des travailleurs étrangers réguliers - fragilisés par cette concurrence illégale et inégale. Sans parler de la situation des clandestins eux-mêmes, poussés à préférer la précarité chez nous que la dignité chez eux.

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19.09.2008

Pro-clandestins : un rassemblement suivi d'une manifestation samedi à 15h devant le Grand Théâtre de Bordeaux, le CESF dit NON !

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Pro-clandestins : un rassemblement suivi d'une manifestation samedi à 15h devant le Grand Théâtre de Bordeaux, le CESF dit NON !

19/08/08 - Communiqué du CESF Bordeaux

 

Le journal Bordeaux 7 (http://www.bordeaux7.com/) annonce dans son édition d'aujourd'hui vendredi 19 septembre 2008 (page 3) "un rassemblement suivi d'une manifestation samedi à 15h devant le Grand Théâtre de Bordeaux". Ce rassemblement est organisé par le "collectif des travailleurs sans papiers et les organisations qui les soutiennent", dont fait partie le RESF (Réseau Education Sans Frontières).

Le CESF rappelle qu'il y a encore peu de temps, les "sans-papiers" étaient désignés sous le terme de "clandestins". Le "clandestin" est étymologiquement quelqu'un qui se cache. Il se cache, car il est hors-la-loi. Le sans-papier est également hors-la-loi, mais ne se cache plus car, grâce à des réseaux étendus de collaboration, ce statut de victime absolue, de martyr de la grande cause mondialiste, est devenu enviable. Néanmoins, "clandestin" ou "sans-papiers", l'individu est bien hors-la-loi et ne devrait circuler en France que sur le chemin vers le plus proche aéroport.

Le CESF s'étonne donc vivement de ce qu'une manifestation composée de gens en situation irrégulière sur le territoire et de gens tombant sous le coup de la loi comme prêtant aide et assistance aux précédents, puisse se dérouler en France, Etat de droit. Il s'étonne encore plus vivement qu'une telle manifestation puisse même être annoncée à l'avance dans la presse.

Il existe donc deux possibilités. Soit les forces de l'ordre ne lisent pas la presse, et cette dernière pourrait annoncer les prochains crimes sans que ceux-ci ne soient entravés aucunement. Soit les forces de l'ordre n'appliquent pas la loi (ou n'appliquent que les lois qu'elles entendent faire appliquer). Dans le premier cas, la police ne sert à rien. Dans le second, elle est une force d'oppression.

Le CESF appelle donc les pouvoirs publics à revenir aux fondements de la république et à faire appliquer les lois démocratiquement votées par le législateur. A défaut, les autorités ne feront qu'aggraver arbitrairement une situation anarchique en s'alliant objectivement avec des délinquants.

02.08.2008

La CGT = immigration clandestine = profit des grands patrons

Grève des salariés clandestins : entre 753 et 850 régularisations depuis avril

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01/08/2008 – 19h00
PARIS –
Entre 753 et 850 immigrés clandestins illégalement salariés dans des entreprises d’Ile-de-France, la plupart originaires d’Afrique noire, ont été régularisés depuis le 15 avril, date du début de grèves coordonnées lancées dans des entreprises franciliennes par la CGT et l’association xénophile Droits Devant ! pour obtenir leur régularisation.

Les chiffres divergent selon les sources : « à ce stade, sur les 1 500 demandes reçues, il y a eu 753 régularisations », affirme-t-on au ministère de l’Immigration. « Au total, j’ai compté 850 régularisés », annonce pour sa part la secrétaire confédérale de la CGT, Francine Blanche, lors d’un point presse vendredi à Paris. «En Ile-de-France, 58 entreprises ont été touchées (au total), sans compter une dizaine d’entreprises où la grève n’a duré que quelques heures pour que le patron s’assoie à une table et décide de faire les dossiers », a-t-elle indiqué, ajoutant « sur les 200 premiers grévistes, il n’en reste qu’une petite dizaine qui ne sont pas encore régularisés ».

Le mouvement a démarré le 15 avril dernier par 13 piquets de grève, a fait tâche d’huile, avec une deuxième vague de grèves à partir du 20 mai. Lancée par la CGT et Droits devant !, la revendication de régularisation a été relayée par une partie du patronat. C’est ainsi qu’en avril dernier, André Daguin, le président de l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie, a appelé le gouvernement à régulariser au moins 100 000 clandestins. Une façon de sceller l’union sacrée entre syndicats et patronat pour accroitre encore l’immigration. Au détriment, bien sûr, des travailleurs français.

source:novopress.info

01.08.2008

Lampedusa

Immigration/invasion : 800 nouveaux clandestins débarquent à Lampedusa

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31/07/2008 – 18h00
ROME–
Huit cents immigrants clandestins à bord de cinq embarcations différentes sont arrivés jeudi matin sur l’île italienne de Lampedusa ou ont été interceptés au large, ont indiqué à l’AFP les garde-côtes de Palerme (Sicile).

Un bateau de pêche transportant 339 personnes dont 47 femmes et quatre enfants, qui est parvenu à entrer directement dans le port de l’île sicilienne, principal point d’entrée en Europe des boat-people partis de Libye. Une seconde embarcation ayant à son bord 250 personnes dont des femmes et des enfants a été interceptée par les garde-côtes à une quarantaine de kilomètres de l’île. Auparavant, une autre barque avec 39 clandestins était arrivée jusqu’à une plage de l’île. Une quatrième a été interceptée au large par une vedette des garde-côtes avec 47 personnes à bord. Enfin, une cinquième embarcation transportant 140 personnes dont 20 femmes et trois enfants a été secourue par une vedette de la marine italienne à environ 130 kilomètres au sud de Lampedusa.

Cette nouvelle vague de clandestins s’ajoutent aux 562 arrivés samedi 26 juillet à bord de six embarcations différentes (voir Novopress). La dernière grande vague de débarquements remontait au 8 juillet quand 600 immigrés clandestins étaient arrivés en moins de 24 heures à Lampedusa. Le centre de premier accueil de Lampedusa a été à nouveau débordé par ces arrivées massives. Un scénario catastrophe qu’avait prophétisé voici trente-cinq ans le romancier Jean Raspail dans Le Camp des Saints. Une mise en garde qui n’a pas été entendue. Malheureusement.

source:novopress.info

Coût de l’immigration clandestine à Mayotte : 60 millions d’euros par an

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31/07/2008 – 17h00
MAYOTTE –
Le rapport du Sénateur UMP de l’Ardèche, Henri Torre est sans appel : l’immigration clandestine à Mayotte coûte à la France plus de 60 millions d’euros par an.

Avec un tiers de sa population en situation irrégulière, les conséquences budgétaires pour l’île sont extrêmement lourdes. Près de 16 000 élèves étant clandestins, le coût supplémentaire pour l’Education nationale s’élève à 32 millions d’euros. Les dépenses de santé ne sont pas en reste : Le directeur du centre hospitalier de Mayotte estime que le coût des soins dispensés aux clandestins s’élève à plus de 30 millions d’euros.

Le sénateur conclut son rapport en insistant sur « le risque de déstabilisation qu’implique la présence d’une proportion aussi forte de clandestins » et plaide pour un « renforcement des moyens consacrés à la lutte contre l’immigration clandestine ». Il est étonnant et regrettable que ce type de rapport ne concerne que cette collectivité départementale d’outre-mer française, il serait fort intéressant - mais sans doute dérangeant pour les tenants de l’immigration comme « chance pour la France » - d’effectuer le même travail sur le territoire métropolitain.

source: novopress.info

Niger : Niamey accuse MSF d’entretenir la malnutrition chez les enfants

30/07/2008

Le gouvernement nigérien a justifié mardi la suspension des activités de Médecins sans Frontières - France dans la région de Maradi par son refus de collaborer avec les services publics et l’a accusée d’entretenir « une malnutrition endémique » des enfants.

Lors d’un point de presse, le ministre de la Santé Issa Lamine a motivé sa décision par le non respect de l’ONG de son engagement à intervenir dans les activités de nutrition dans des centres de soins de l’Etat et de prendre en charge des cas de paludisme et de diarrhées. Il a en outre accusée celle-ci d’entretenir « une malnutrition endémique » des enfants. Enfin, il est reproché à MSF d’avoir sur le terrain « des attitudes trop exhibitionnistes et propagandistes contraires à l’éthique médicale ». « Nous tenons à informer l’opinion nationale et internationale que la suspension de l’autorisation d’exercice de MSF-France découle tout simplement de son non-respect des procédures malgré les multiples rappels à l’ordre de 2005 à ce jour », a indiqué M. Lamine. « La suspension des activités de cette Ong est sous-tendue par la sauvegarde de l’honneur et de la dignité de nos populations », a-t-il souligné.

La région de Maradi détient le record de fécondité du pays, avec en moyenne huit enfants par femme. En 2005, les enfants de Maradi avaient été durement frappés par la malnutrition du fait d’une crise alimentaire sans précédent consécutive à la sécheresse et une invasion de criquets pèlerins. Le pire avait été évité grâce à l’aide internationale. Depuis, les autorités nigériennes sont extrêmement sensibles à tout ce qui touche à la crise alimentaire et à la malnutrition infantile, sujets tabous dont les journalistes ne doivent pas parler. Sans doute afin de sauvegarder « l’honneur et de la dignité » des populations…

source: novopress.info

10.07.2008

Communiqué de L'ALCEC

Nous reproduisons ici le dernier communiqué de l'Alcec: Association de Lutte Contre l'Emigration Clandestine, association basée à Yaoundé au Cameroun. L'ALCEC est cette association qui avait contacté le CESF en avril dernier pour nous féliciter de notre action, et aussi afin d'ouvrir un partenariat euro-africain pour lutter contre ce drame humain que constitue l'émigration-immigration clandestine. Drame tant pour les Africains que pour les Européens. Nous aimerions bien que les RESF et consorts prennent conscience de leur responsabilité dans ce drame, car sans eux et leurs relais, l'émigration clandestine vers l'Europe et la France serait bien plus difficile à organiser pour les réseaux de passeurs.    L'action de RESF participe bien de la destruction et du pillage de l'Afrique. Les premières victimes du RESF sont les africains eux-mêmes, bernés et trompés par ce type d'association faussement philantropique. Laissons la parole au courageux Emile Bomba, président de l'Alcec.
Soyons réaliste !
2008. nouvelle année, pires malheurs. Voilà comment on peut résumer le premier semestre de l’année en cours du point de vue migratoire. Faisons un tour d’horizon des drames survenus.
En fin février, pas moins de 25 étudiants Camerounais en Guinée Conakry se sont noyés dans une barque au large de Conakry, alors qu’ils se rendaient à un pique nique. En Avril, un Camerounais se suicide dans un centre de rétention à Bruxelles, pour éviter d’être rapatrié. Et survint l’horreur en Afrique du Sud, depuis le début de ce mois de mai.
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Un immigré dans un camp de réfugiés près de Johannesburg, ici même en Afrique, le 25 mai 2008.
Nous demandons aux occidentaux de faire ce que nous ne pouvons pas faire nous-mêmes : nous accepter.
Déjà une cinquantaine de morts. Victimes de la xénophobie de … non pas de ces skinheads d’extrême droite Européenne tant de fois décriés par des pseudos « afro européens », non ! Victimes des xénophobes noirs. Noirs d’Afrique, d’Afrique du Sud. Noirs comme vous et moi qui sommes noirs. Noir de honte nous font-ils mourir.

Où sont donc  ces élites africaines, ces donneurs de leçons, qui ont crié haro quant le Président Sarkozy a prononcé son discours de Dakar il y a quelque temps ; ceux-la même qui ne manquent pas une occasion de tirer sur l’extrême Droite Européenne. Pourquoi ne se lèvent-ils pas de nouveau pour décrier ce qu’il y a de plus déplorable : la mort atrocement survenu de ces mozambicains, zimbabwéens et autres africains résidents dans le pays arc en ciel.

Ce silence est la preuve si besoin en était encore, que l’Afrique sur le plan migratoire est mal partie. Nos frères et sœurs continueront à mourir s’il ne faut s’en tenir qu’à ceux là qui représentent la mauvaise face de l’élite africaine, plus carriéristes et pouvoiristes qu’africanistes et humanistes.
Jeunes d’Afrique, soyons réalistes, notre salut ne viendra ni des migrations mal préparées ni des conseils et points de vue de ces aînés qui pour la plupart n’ont pas su gérer l’héritage des pères de l’indépendance, voulant nous faire ruminer la colonisation et ses conséquences. Non, Ce n’est plus à l’ordre du jour.
Jeunes d’Afrique, nos problèmes sont le chômage, la formation et la santé. Ne nous en détournons pas. Partir pour mourir pendant le trajet ou une fois arrivé, ne nous permettra pas de vivre notre vie. Une vie où on veut être respecté et reconnu pour notre travail et nos compétences. Une vie où nous pourrons avoir accès à l’information, à la formation, à la liberté d’entreprendre. Les jeunes africains des années 40 et 50 se sont battus pour notre indépendance, notre liberté.
Tant de choses paraissent impossibles tant qu’on ne les a pas essayés. Nous, nous avons une chance de réussir mais à une condition: se mettre ensemble, accepter de fournir des efforts pour notre bien être. Oui, Une autre Afrique est possible, et nous devons la construire.
ALCEC
Association de Lutte Contre l'Emigration Clandestine
Yaoundé-Cameroun


09.07.2008

Martinique: "génocide par substitution"! (suite et fin)

La même émission, animée par des européens, vaudrait chez nous procès, amendes et mis au pilori. Là-bas, elle est diffusée publiquement et sans problème. Des propos très durs et sans retenue qui font l'unanimité sur le plateau.

Pourtant au-delà de la virulence et du racisme anti-blanc sous-jacent, c'est un débat de fond sur l'identité et sur la post-colonisation qui est posée ici. On aimerait la même liberté d'expression chez nous. Sur le fond, en poussant plus loin la critique de l'idéologie républicaine assimilatrice et uniformisante, on pourrait même tomber d'accord.

Reste à en tirer les conséquences politiques: préférence communautaire, décentralisation, régionalisation, fédéralisme. En Martinique comme chez nous.

Paranoïa Martiniquaise (suite)

A l'horizon 2027, on ne sait pas combien de Français seront présents en Martinique...

Diable ! Ça tombe bien, on ne sait pas non plus combien il y aura d'Africains et de Caribéens en France à ce moment-là ! Le quart de ces propos ne pourrait même pas être énoncé en France.

A noter aussi que l'intervenant le plus virulent dans son nationalisme est un communiste martiniquais. Ne tombe t'il pas sous le coup de la loi...Gayssot ! Nous aimerions aussi connaître ses positions sur les "luttes" gays, féministes et autres lunes des marxistes de métropole.

Génocide par substitution (suite)

Génocide par substitution est une expression employée par Aimé Cesaire,
dès la fin des années 70.

Il désigne ainsi le remplacement des populations antilaises
par des gens venus d’ailleurs...

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